La vape : un succès malgré tout.

Désinformation, amalgames et manipulation : la réussite de la vape est sa condition de survie.

Billet d’humeur : la vape, un succès malgré tout.

En 2017, 55% des européens pensent que la cigarette électronique est nocive pour la santé des vapoteurs et malheureusement, la tendance est à la hausse.

Selon le Baromètre de la Santé Publique : «  Des messages contradictoires ou négatifs dans les journaux favoriseraient, par exemple, une perception négative de l’e‑cigarette et des bénéfices perçus plus faibles, selon une étude américaine récente. Les personnes n’ayant jamais expérimenté l’e‑cigarette seraient particulièrement sensibles à ces informations. »

Mais un autre facteur joue et entre en course : « Une réglementation stricte de l’e‑cigarette renforcerait, en effet, la perception de sa nocivité chez les fumeurs et ex‑fumeurs. La connaissance et la confiance dans les agences de régulation des produits pourraient également avoir un impact sur la perception de sécurité. Le fait que l’e‑cigarette soit réglementée par des dispositions similaires au tabac et qu’aucune e‑cigarette ne soit autorisée à ce jour en tant que dispositif médical, contrairement aux inhalateurs de nicotine, pourrait participer à cette défiance. »

Les victimes de cette désinformation et de ces décisions réglementaires déconnectées sont avant tout les fumeurs bien entendu. Franchir la porte d’une boutique avec toutes les angoisses de l’échec, s’avouer son addiction et « sa faiblesse », le fumeur qui désire arrêter a surtout besoin d’être rassuré et non jugé. Sensible à cet environnement de défiance et de désinformation médiatique relayées par les instances décisionnaires, le fumeur (et son entourage) voit ses doutes renforcés concernant la réussite de son désengagement tabagique. Malgré ses efforts pour quitter le tabac, pour la société, le vapoteur est condamné à l’éternelle étiquette du fumeur avec toutes les connotations afférentes.

Les victimes collatérales de  cette guerre médiatique sont les professionnels indépendants de la vape. Nous savons combien il est difficile parfois d’argumenter et d’expliquer la réduction de risques apportée par la vape pour les fumeurs lorsque les semaines sont martelées de fausses informations et d’études tronquées. Notre position même de commerçant influe sur la réception de notre discours même si celui ci est appuyé de données scientifiques ou d’arguments de personnalités médicales. On comprendra ici l’incompatibilité de vendre la vape tout en vendant du tabac.

De cette confusion entretenue entre tabac et vape, nous subissons des refus bancaires, des interdictions de paiement en ligne, des assurances onéreuses, des projets avortés, des réglementations parfois libres à l’interprétation. Nous sommes non identifiés et sous représentés.

Alors nous le savons, nous, parce que c’est notre quotidien et notre histoire, c’est notre professionnalisme, nos compétences, nos connaissances et notre savoir-faire qui sauveront la vape de cette désinformation, de ce déni gouvernemental et de cette mauvaise réputation. C’est également notre engagement, notre prise de risques des débuts de la vape, notre conviction sur cette alternative réductrice de risques pour la santé qui ont permis le développement que connaît la vape actuelle.

Parce que nous n’avons pas le choix, tout simplement, l’avenir de la vape  se situe dans sa réussite complète et entière, son indépendance dans la fédération de ses acteurs et dans la résistance aux chants des sirènes. Parce que rien ne vaut le regard fier d’un fumeur qui ne fume plus.

700 000 fumeurs* en moins reconnus officiellement, un succès malgré tout.

*source et crédit photo BSP

adminSI2V

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